Hello les amis! Nous sommes a paris et n’avons pu avoir la correspondance. Nous arrivons a genève a 18h45!!!

Et voila! Pour clôturer la compétition l’étape du podium s’est déroulée ce matin à "La Rural", au centre de Buenos, Aires, là où tout à commencé il y a 15 jours. Robby avait donc l’honneur du podium moto et nous l’avons rejoint pour la photo!
Merci à tous pour votre suivi, vos commentaires et encouragements de chaque jour, de chaque heure parfois même quand les infos ne vous arrivaient pas et que la tension montait. Cela a joué un rôle énorme dans la motivation de Robby qui a connu des doutes et presque du renoncement par deux fois, mais il se savait soutenu et savait que vous partagiez à distance son envie de bien faire et d’aller au bout de ce pari. Aller au bout… facile à dire, bien plus compliqué à réaliser et pourtant si important pour l’équilibre. J’en suis convaincu, en compétition comme dans la vie quotidienne, la réussite est possible sans la victoire, l’aventure que nous avons partagé avec Robby en est une preuve.
Nous prenons l’avion demain. Notre team leader vit actuellement une dernière épreuve… il a laissé son passeport dans une malle moto qui se trouve désormais… au fond d’un container maritime et est donc à la police pour le déclarer avant de se rendre au consulat…
Nous serons à Genève mardi en fin d’après midi à 17h10 et comme vous le savez, nous venons d’un pays chaud donc pour nous rappeler ce périple, les dames sont priées de venir nous accueillir en tenue très estivale (allons allons pas d’histoires, l’aéroport est chauffé voyons!!!!)
Bises à tous, PM
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De donde vienes ? como te llamas?….” Je repondais autant que je pouvais mais leur envie etait plus forte que mon debit verbale. Puis, je vois une vieille dame courir vers moi. Elle est petite, peut-etre 70-75 ans, paysanne et habillee de fonce. Il lui manque pas mal de dents. Elle est epuisee d’avoir couru a son age les 200 metres qui nous separait. Arrivee a ma hauteur, elle se met a genoux, me prend la main, l’embrasse, me dit “gracias” et me montre une image de la Vierge Marie. Juste le fait de vous l’ecrire me fait venir les larmes aux yeux. Je n’avais pas compris sur le moment mais le peuple chilien et argentin sont comme ca. Lorsqu’il vous touche avec leur main ce n’est pas pour toucher une soi-disante star (c’est ce que je croyais), il vous touche pour vous souhaiter la chance “Suerte !” “Suerte Robby !”. Je suis tres emu par cela et mon coeur est rempli de joie. Je dois beaucoup a ces gens. Pendant les moments difficiles, ils etaient toujours la, c’est ca le Dakar en Argentine et au Chili. Demain, je serai le premier sur le podium, je vais leur dire la joie et l’amour que j’ai pour eux… Je vous aime aussi vous tous qui m’avez suivi.

La route pour Buenos Aires depuis Cordoba, s’annonçait comme longue et monotone pour l’assistance du team. 720 km à effectuer sous la chaleur et dans la longue file des véhicules du Dakar, assistances et concurrents éliminés aux bolides rafistolés pour rallier une dernière fois le port « Delta Dock » (ASO ne prend en charge que les motos, les pilotes de quads, voitures et trucks doivent se débrouiller par eux mêmes en cas de panne ou d’accident – c’est d’ailleurs dans ces conditions qu’un quad en panne a été volé lors d’une spéciale ( ! )). Cette caravane fait encore une fois la joie des habitants des villes et villages traversées et c’est à chaque fois une foule compacte qui prend d’assaut chaque véhicule pour obtenir « una gorda por favor » (une casquette), une photo contre le véhicule un autographe ou encore pour taper la main en hurlant « suerte »… Parfois les curieux se mettent en travers de la route, obligeant à s’arrêter et donc à consacrer un temps certain à une petite discussion amicale (c’est souvent imite dangereux !!!). Enfin, même les policiers s’en mèlent en arrêtant clairement les véhicules, soit pour les prendre eux-même en photos, soit pour permettre à la foule de s’approcher !
Et c’est dans une petite ville, qu’à la sortie en plein virage nous tombons sur Gerry l’autrichien, son quad 4×4 accroché à une remorque-caravane jaune pleine de stickers de sponsors. Il brandit un sangle accrochée à l’avant de ce curieux attelage… Il est en panne et nous demande de le remorquer jusqu’… Buenos Aires. C’est à 550 km !!! Une centaine de personnes hurlent « Bravo !» et encore des « Suerte ! » et en fait pendant que nous discutons avec l’énergumène, les gens ont déjà relié le 4×4 au quad !
Je me montre réservé – j’imagine même pas cet ensemble en plein freinage d’urgence… » mais JR se montre plus confiant et accepte. Et c’est parti pour un périple qui fait à nouveau la joie des foules amassées le long des routes, sous TOUS les ponts des autoroutes. Imaginez donc un quad avec caravane accroché par une sangle qui se détend à chaque ralentissement effectuant un Genève-Paris… (je ne parle même pas d’un Genève – Berne (là vous vous retrouvez au trou). Et bien là, aucun soucis, la gendarmerie nous propose même de nous escorter !
Par deux fois, la sangle nouée au pseudo « pare buffle » arrache une partie de la dite pièce et nous devons relier la sangle directement sur le cadre de l’engin ce qui est très dangereux car en cas d’accident, il n’y a plus de pièce « faible » qui pourrait se rompre et donc assurer la sécurité de Gerry.
Gerry est un drôle de gars ! Bénéficiant d’un bracelet « vert » (c’est la presse) il squatte en fait la caravane car son engin ne porte aucun numéro – ni donc d’instruments de tracking ASO et de GPS ASO (mais il a équipé son quad d’autres systèmes). En fait il a bénéficié de ce passe « vert » lors des « vérifs » à Buenos Aires et s’en sert depuis. Nous l’avons aperçu plusieurs fois au bivouac et pensions qu’il était une assistance d’un autre quad par exemple ou d’une moto. En fait la caravane lui sert à dormir… et à rentabiliser l’investissement de ses sponsors. Il aurait en fait pu effectuer le périple de 6000 km sans cette encombrante remorque (avec une tente fixée sur le porte bagage par exemple mais serait passé inaperçu). Négligeant quelques règles mécaniques… (le poids est tout de même conséquent à trainer pour un quad !) et d’entretien (la couleur de l’huile moteur qui pissait sous la bécane en dit long…) la machine a lâché dans la dernière étape (vilbrequin cassé). C’est dommage, d’autant qu’il avait réussi à passer les Andes comme cela (bon genre à 10-15 km/h, ça laisse le temps de prendre des photos sans s’arrêter !!!). Il est également désargenté (il ne pouvait se payer une dépanneuse) et a perdu son téléphone portable… Il n’aucun mal à se définir lui même comme un sacré looser ! Il est en fait revendeur-moto, son voyage a été payé par des sponsors et doit faire un reportage photo et web sur le Dakar…
Finalement et sans véritable coup de chaud, nous atteignons Buenos Aires sous 40° et prenons congé de notre ami autrichien pour rendre nos éléments de sécurité et de navigation à ASO (nous retrouverons le Toy une dernière fois demain pour le conduire en même temps que la moto au port Delta Dock à 100 km au nord de la ville, pour qu’ils soient embarqués).
Nous faisons l’erreur de prendre le taxi le plus taré de la ville (je lui dis qu’il est « loco », il me répond que sa mère lui dit tous les jours)… et arrivons à l’appartement pour une vraie douche !!!! (enfin !). Plus tard nous retrouvons Robby qui nous raconte cette dernière étape pendant le repas et devinez ce que nous avons mangé (à part Ben !)… du lomo !
Il a terminé la 14ème spéciale et est sur la route de Buenos Aires! Plus d’infos dans la nuit!
La Rioja > Cordoba
Liaison : 161 km | Spéciale : 545 km | Liaison : 47 km | Total : 753 km
Ce qui était annoncé : Après les milliers de kilomètres avalés, cette avant-dernière étape constitue un défi physique de premier ordre. Pour les pilotes de pointe, il faudra y tenir ses positions, tandis que les amateurs auront à se préserver de l’excès de confiance. Les erreurs pourraient laisser des souvenirs amers, puisque ce sera la journée des cactus. Au bivouac, les médecins devraient jouer de la pince à épiler. Enfin, pour les experts du rallye traditionnel, certaines routes font partie du patrimoine de la manche de coupe du monde qui se déroule chaque année à Cordoba. Ici, les aficionados garantissent une grande fête populaire.
Pour tous ceux qui se posaient la question, pour tous ceux qui en doutaient et pour tous ceux qui avaient besoin d’une piqûre de rappel… Robby en a sous le capot !
Après l’épisode catastrophique d’hier on pouvait émettre les plus grands doutes quant aux capacités physiques et de volonté de notre team leader pour rallier l’arrivée de cette 13ème étape ! Parti à 0800 du bivouac de La Rioja, Robby avait dormi deux heures, roulé 15 heures la veille, comme le jour d’avant d’ailleurs.
Il avait la possibilité de se reposer une fois la spéciale enclenchée… c’était mal connaître notre motard.
Les 300 km de liaison auraient pu être soporifiques et endormir sa volonté de se battre. Au contraire, elles lui ont permis, en toute lucidité, de faire le bilan de cette épreuve, de se rappeler les passes difficiles, comme les bons moments accumulés, notamment quand on passe la ligne d’arrivée. Et dès l’entame de la spéciale, c’est un Robby motivé qui file de courbe en courbe, déjouant cette fois-ci parfaitement les pièges de la piste caillouteuse. « J’ai tout de même pris une glissade… » (En effet la moto a quelques éraflures de plus sur le côté gauche, mais… presque miraculeusement, l’intervention mécanique est aujourd’hui limitée au strict minimum, la roue avant – le bib mousse était mort – , 3 rayons sur a roue arrière, filtre à air et vidange).
C’est donc un Robby serein que nous avons retrouvé ce soir (pas encore douché mais c’est pour tout bientôt) qui va enfin pouvoir se payer une bonne nuit, sans être à l’arrache pour se confronter à l’ultime épreuve, la quatorzième étape qui le verra, nous en sommes bien sûr totalement persuadés franchir la ligne d’arrivée à Buenos Aires !
Il va la franchir… comme le plus gros des poireaux ! Il faut un dernier et aujourd’hui le dernier… c’est Robby. Ce n’est peut être pas définitif car il a pris 40 heures de pénalité qu’il va contester (il ne sait pas pourquoi) et qui pourrait le voir perdre cette place qui lui permettra dimanche de monter sur le podium… en premier ! Notre sondage-gag n’était pas loin du compte !
Et pendant ce temps l’assistance : réveillés à 0500 par l’arrivée de Robby, levés tôt, pour réparer la moto et préparer le road book à sa place, nous nous sommes ensuite offert un solide petit déjeuner et … une douche. La dernière, c’était dimanche dernier à Valparaiso, depuis juste un bain dans une rivière ! Nous avons pris ensuite la route de Cordoba, rapidement sur l’autoroute rectiligne et monotone. La chaleur, qui nous a épargné pendant une bonne moitié de l’aventure se fait sentir de plus en plus. Vers 1300, arrêt dans une parilla « grillades »… indice qui saute aux yeux… le bos est obèse, sa femme est obèse et les serveuses aussi… Seul le chien semble svelte (pauvre bête)… On comprend vite pourquoi quand enfin rassasié des saucisses, des tripes, du boudin, des ribs et du steak, la serveuse amène encore du bœuf supplémentaire et encore des ribs !! Ils sont fous ceux-là. A la fin du repas une séance d’autographes à rallonge nous oblige presque à prendre la fuite !
50 km plus loin, un pont sur une rivière, des gens qui se baignent.. Il n’en faut pas plus. Par chance l’endroit est doté de la 3G, c’est la « best place in the world de la journée »! C’est depuis là que nous apprenons que Robby a terminé l’étape, il nous faut nous hâter, il reste tout de même 70 km à parcourir !
Pour la première fois depuis 10 jours nous pouvons diner tous les 4 ensemble et Robby se couche tôt car il doit démarrer à 0500 demain. Demain donc… la dernière étape de ce Dakar 2009, un Dakar dur, épuisant et cassant, de l’avis de tous. Un pilote glissait « off » (mais pas assez pour que nous n’entendions) à Etienne Lavigne : « Je suis plus descendu de ma voiture dans ce Dakar que dans les 5 autres que j’ai courru réunis ! » Ce Dakar qui a vu même les meilleurs échouer.
Galerie photo « tour de bivouac ». Vous nous réclamez dans vos « posts » des images que l’on ne vous montre pas à la TV, des images de l’intérieur. J’ai fait quelques clichés jeudi soir que vous pouvez découvrir dans la page Galerie Photo.
De même, le passage des Andes à plus de 4500 m par la piste du Pirac Negras fut pour nous une rande journée (alors que les concurrents ont finalement franchi les Andes par la route. J’ai réuni quelques clichés sympas pris à l’occasion dans cette même page.

Fiambala > La Rioja
Liaison : 4 km | Spéciale : 253 km | Liaison : 261 km | Total : 518 km
Ce qui était annoncé : En matière de franchissement, la spéciale du jour est un concentré de technique. Plusieurs types de dunes se présenteront, y compris les très redoutées « dunes blanches ». À trois jours de l’arrivée, cette étape peut bouleverser la hiérarchie, spécialement parce que les véhicules d’assistance n’ont pas accès au bivouac de Fiambala. La règle absolue, c’est encore de savoir économiser sa machine.
N’y allons pas par 4 chemins, l’étape d’hier n’était pas annoncée comme la plus difficile mais elle aurait très bien pu être la dernière pour Robby, et voici pourquoi : parti de Fiambala (étape marathon donc nous ne l’avions pas vu la veille) Robby part pour les 250 km de la spéciale, il se comporte plutôt bien jusqu’au CP1. Entre le CP1 et le CP2, il rencontre un problème d’alimentation essence et doit démonter les réservoirs avant pour les reverser dans les réservoirs arrière. Cela lui prend beaucoup de temps. Au CP2 il a la possibilité de faire le plein mais juge suffisant de ne remplir que ses réservoirs avant (c’est en théorie bien suffisant pour effectuer les 150 km qui le sépare à cet instant de la pompe à essence qu’il rencontrera lors de la liaison qui le conduira au bivouac…
Mais c’est à partir du CP2 que tout se complique. Vous comme nous l’avez surement suivi sur le tracking du site www.dakar.com. Plus de news depuis le CP2. Arrivés au bivouac vers 1700, nous demandons vers 1830 une position iritrack au CP course qui est très positive, il n’est qu’à 4 kilomètres de la sortie de spéciale. Rassurant car il reste tout de même près de 300 km de liaison par la route à effectuer ensuite
Patatras vers 20h30. Coup de téléphone satellite de Robby, « je suis en panne d’essence dans un canyon, il fait bientôt nuit, c’est la merde »… Après réflexion et reprise de sa position iritrack au PC course (il n’a en fait pas bougé depuis 1830, donc il était déjà surement en panne à cette heure là) et après le briefing qui nous apprend que l’étape de vendredi sera amputée, nous lui conseillons soit de se rendre à pied au CP de sortie (3,7 km depuis sa position) soit de tirer au cap 290 (toujours à pied) en direction d’une route (4 km) pour essayer de se faire aider par des gens de passage. Robby rechigne et apparaît comme résigné mais nous insistons car l’étape a été neutralisée et l’étape du lendemain est amputée, il y a donc une carte à jouer pour ne pas se trouver hors course. Notre passage au stand concurrent pour la position iritrack n’a pas tardé à faire des vagues et nous nous prenons assez vigoureusement la tête avec un trouduc en chemise blanche et qui vient interpeller la bonne âme qui nous a donné les infos si précises « Ce sont des infos ASO non communicables »… Pauvre type, on voit bien que ce n’ets pas lui qui est au fond du trou. Je m’en prends à lui en insistant sur le fait que tous les autres concurrents qui étaient après Robby ont pu sortir de la course au CP2 et sont donc déjà pour la plupard rentrés au bivouac (même configuration que dans l’étape de San Rafael où Robby était resté coincé au fond d’un trou avec son radiateur explosé). Seulement là, nous sommes à 300 km de lui, donc impossible de l’aider, il doit se démmerder !
Finalement, vers 0100 un véhicule de l’assistance médicale opportunément conduit par Eric (un pote de JR et de Ben) passe par là.. et ravitaille Robby en essence ! Un grand merci à Eric… tu as sauvé la course de notre team leader !!!
Robby arrive enfin au bivouac… il est 0500 ! Il s’écroule exténué (et sans se doucher… beuhhhhhhhhhhh). A 0600 nous nous levons et pendant qu’il dort JR et Ben réparent la moto (qui a une fois encore souffert d’un énorme choc sur l’avant, tout la partie navigation a reculé de plus de 10 cm) je me rends au PC course pour négocier avec le patron des commissaires moto. But : obtenir qu’il puisse faire l’étape en liaison en échange de pénalités compte tenu du fait qu’il n’a pas été averti que l’étape était neutralisée et donc qu’il a injustement passé de longues heures à la peine. Peine perdue d’ailleurs… Clairement mais avec courtoisie, le commissaire m’explique qu’il ne peut plus se permettre ce genre de gestes car quelques jours avant il a du éliminer des concurrents et « sportivement » ne peut pas tenir plusieurs conduites au fil des jours. C’est bien-sûr tout à fait justifié. Il me conseille de faire partir Robby 5 minutes avant la 1ère voiture (c’est la dernière limite avant d’être mis hors course), qu’il effectue la liaison, l’entrée en spéciale et qu’éventuellement après il se repose ! Je vais ensuite relever le road book sur lequel de nombreuses corrections sont effectuées pour cause de raccourcissement de l’épreuve de ce vendredi.
Et à 0755, la moto est prête, le road book installé, nous réveillons Robby, nous l’habillons et lui posons le cul sur sa KTM après lui avoir expliqué la marche à suivre.
C’est totalement hallucinant, il faut en convenir et nous sommes assez inquiets de le voir partir dans cet état. Voici donc toute l’histoire, je vous épargne le fait qu’à La Rioja l’internet était juste inexistant (à part donc à l’hôtel 5 étoiles…) mais je ne pouvais venir y squatter, c’était à plusieurs kilomètres du bivouac ! Donc évidemment compliqué de vous tenir au courant heure par heure!
Arrive a 0500. Réparti a 0800! Cause panne d’essence. Plus de news ce soir!!!!
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Fiambala > La Rioja
Mercredi, l’étape qui devait se tenir entre Copiapo et Fiambala a été neutralisée. C’est à dire que la spéciale n’a pas été chronométrée. Raison invoquée: La veille, le départ de la course avait du être retarédé à cause de la brume. Les organisateurs ne voulaient pas prendre le risue de devoir le faire à nouveau pour cette étape dont la spéciale n’est pas très longue mais dont a liaison pour le retour en Argentine passe à de très hautes altitudes, le risque étant que des concurrents attardés se retrouvent à passer à la nuit à plus de 4000 mètres….
Le passage de la Cordillière s’est également fait pour nous de manière grandiose: par la piste, plus de 350 km, c’était fabuleux, je vais vous préparer une galerie photo dédiée
Nous n’avons pas eu de news de Robby hier soir (il était sans doute hors d’atteinte téléphone mobile et nous aussi. Nous avons vu qu’il a bien pris le départ ce matin par contre rien depuis le CP2.
Je vous tiens au courant si j’ai des news avant vous, j’ai réussi à me connecter dans un hôtel 5* au centre de La Rioja. (il y a des nanas en jupes très courtes dans le hall… et il y a aussi des équipes qui dorment ici, c’est peut être pour remonter le moral à Carlos… Muahhhhhhhhh)
Nous partons à présent pour le bivouac qui est situé comme d’ordinaire à l’extérieur de la ville et donc probalement loin de toute connexion possible! Bises à tous et encore un grand merci pour votre assiduité et tous vos messages!!!!
PM














